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La pollution dsigne la dgradation d'un biotope par l'introduction, gnralement humaine, de substances chimiques ou organiques, gnes ou de radiations (radioactivit, lumire artificielle), altrant de manire plus ou moins importante le fonctionnement de l'cosystme1. par extension, le mot dsigne aussi parfois les consquences de phnomnes gologiques comme une ruption volcanique2.

La pollution d'origine humaine peut avoir un impact trs important sur la sant et dans la biosphre comme en tmoigne l'exposition aux polluants et le rchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son cosystme, en entranant l'apparition de maladies inconnues jusqu'alors dans certaines zones gographiques, des migrations de certaines espces, voire leur extinction si elles ne peuvent s'adapter leur nouvel environnement biophysique.

C'est aprs la Seconde Guerre mondiale qu'une prise de conscience des rpercussions des activits humaines sur l'environnement voit le jour, paralllement la naissance de l'cologisme et de l'cologie. Les proccupations environnementales conduisent les gouvernements prendre des mesures pour limiter l'empreinte cologique des populations humaines et pour contrer des activits humaines contaminantes. Pollution









Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (fvrier 2010).

Si vous connaissez le thme trait, merci d'indiquer les passages sourcer avec {{Rfrence souhaite}} ou, mieux, incluez les rfrences utiles en les liant aux notes de bas de page. (Modifier l'article)

Historiquement, la pollution est la contamination (d'une personne, d'un lieu, etc.) par des substances impures, c'est--dire inappropries au contexte (au sens religieux). C'est donc un mot d'origine religieuse, et qui, de fait, conserve un caractre sacr assez marqu.[rf. ncessaire]


Une dfinition contemporaine du terme pollution pourrait tre un phnomne ou lment perturbateur d'un quilibre tabli ( quilibre dynamique dans le cas des cosystmes) et plus particulirement si cet lment est nuisible la vie. Au sens large, la pollution peut tre anthropique (c'est--dire induite par l'Homme) ou d'origine non-humaine.

Le Dictionnaire de l'environnement. Les termes normaliss4 de l'AFNOR dfinit le polluant comme un altragne biologique, physique ou chimique, qui au-del d'un certain seuil, et parfois dans certaines conditions (potentialisation), dveloppe des impacts ngatifs sur tout ou partie d'un cosystme ou de l'environnement en gnral.

La notion de pollution appelle donc celle de contamination d'un ou plusieurs composants des cosystmes (air, eau, sol), d'un organisme (qui peut tre l'tre humain) ou d'un groupe d'organismes, ou ayant une incidence sur l'cosystme, au-del d'un seuil ou norme. La contamination peut notamment s'tendre ou se modifier via le rseau trophique (chane alimentaire) (bioconcentration, bioturbation).

Pollution d'origine humaine



Plage pollue de bouteilles en plastique sur les rives de la Mer Rouge en Égypte

Les pollutions d'origine humaine, dites aussi anthropiques, ont de nombreuses formes en pouvant tre locales, culturelles, ponctuelles, accidentelles, diffuses, chroniques, gntiques, volontaires, involontaires, etc.

Cette pollution est une diffusion directe ou indirecte dans l'environnement de polluants. Ce sont souvent des sous-produits involontaires d'une activit humaine, comme les missions des pots d'chappement. Les dchets de produits de consommation courante (emballages, batteries usages) jets sans prcautions dans l'environnement biophysique et dans l'environnement humain, constituent galement une source de pollution trs frquente. Il peut aussi s'agir de phnomnes physiques (comme la chaleur, la lumire, la radioactivit, l'lectromagntisme, etc.), dont le caractre impur ou malsain est gnralement relatif car dpendant de la dose, de la dure d'exposition, d'ventuelles synergies, etc. Il est relatif :

soit leur nature de poison pour l'Homme ou l'environnement (exemple : mercure de la baie de Minamata ; smog londonien gnr par la combinaison d'un phnomne climatique naturel et d'missions causes par le chauffage urbain) ; par extension, le simple caractre dsagrable, mme sans danger, peut suffire invoquer le qualificatif de pollution l o le mot "nuisance" est souvent prfr ;

soit leur nature tratogne (provoquant des malformations chez les nouveau-ns), mme non associe un caractre toxique

soit leur nature de perturbateur endocrinien ;

soit, en dpit de leur caractre non directement toxique pour l'homme et les tres vivants, leur capacit ventuelle changer ou perturber le fonctionnement d'un cosystme ou de la biosphre, soit en dtruisant la vie (exemple : insecticides) ou ses conditions (exemple : chlorofluorocarbones dtruisant la couche d'ozone), soit au contraire en surfavorisant certaines expressions (exemple : nitrates ou phosphates agricoles, favorisant une flore nitrophile au dtriment des autres espces, voire l'eutrophisation ou la dystrophisation des zones humides, baies marines, voluant vers des zones mortes dans les cas les plus graves). Il peut aussi s'agir d'introduction d'espces ou de pollution gntique pouvant perturber le fonctionnement des cosystmes, c'est--dire l'introduction d'espces ou de gnes dans un biotope d'o ils taient absents (p. ex. rat musqu ou OGM) ou de pollution par des gaz effet de serre tels que le gaz carbonique ou le mthane, cf. infra.

Pollution due l'environnement

Ces pollutions peuvent tre :

les consquences directes ou indirectes de catastrophes naturelles, tels que le volcanisme;

une pollution lie des phnomnes naturels, tels que les ruptions solaires;

une pollution d'un captage d'eau potable par un animal qui fera ses besoins proximit, ou qui serait mort et en dcomposition dans l'eau.

Lgislation

D'un point de vue lgislatif, dans la plupart des pays, le mot pollution qualifie la contamination d'un milieu par un agent polluant au-del d'une norme, seuil, loi, ou hypothse ; il peut s'agir de la prsence d'un lment, de chaleur ou rayonnement dans un milieu ou dans un contexte o il est normalement absent l'tat naturel. Gnralement, nanmoins, ce n'est pas simplement la prsence mais plutt la surabondance de l'lment dans un milieu o il est naturellement en quilibre (par exemple un mtal lourd fix dans les complexes argilohumiques et peu biodisponible) ou prsent en plus faible quantit qui cre la pollution.

On entend par "pollution" : l'introduction par l'homme, directement ou indirectement, de substances ou d'nergie dans la zone maritime, crant ou susceptibles de crer des risques pour la sant de l'homme, des dommages aux ressources biologiques et aux cosystmes marins, des atteintes aux valeurs d'agrment ou des entraves aux autres utilisations lgitimes de la mer. (Convention internationale OSPAR, article 1)

De ce point de vue, en l'absence d'impact sur la sant ou sur le fonctionnement des cosystmes marins, il n'y a pas de pollution au sens lgal du terme (mais l'environnement peut tre plus ou moins marqu , de manire dtectable, par des substances dont on sait par ailleurs qu'elles sont potentiellement polluantes forte dose).

La lgislation europenne dfinit la pollution comme l'introduction directe ou indirecte, par suite de l'activit humaine, de substances ou de chaleur dans l'air, l'eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte la sant humaine ou la qualit des cosystmes aquatiques ou des cosystmes terrestres dpendant directement des cosystmes aquatiques, qui entranent des dtriorations aux biens matriels, une dtrioration ou une entrave l'agrment de l'environnement ou d'autres utilisations lgitimes de ce dernier et un polluant comme une substance pouvant entraner une pollution, en particulier celles figurant sur la liste de l'annexe VIII 5. Ces dfinitions abordent le problme de l'eau et vitent ceux des sols qui sera trait par le biais de la directive sol 6.

En France, dans le domaine juridique, pour les produits soumis des normes ou seuils, on ne devrait donc thoriquement parler de pollution que dans le cas de dpassement des seuils ou normes, ces seuils tant eux-mmes fixs en fonction de l'impact biologique que les substances considres peuvent avoir. Ceux-ci sont lists dans un rapport de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS) 7 qui rapporte des valeurs dans un mme milieu avec des units identiques, ce qui n'est pas toujours le cas dans les textes rglementaires. Les valeurs, en vigueur au 1er mars 2006, y sont donnes pour information. Il convient donc aprs cette date de vrifier qu'elles n'ont pas t modifies ou abroges, et de systmatiquement se rfrer aux textes originaux.

Inversement, en France, en l'absence de loi ou de normes spcifiques aux pollutions anciennes lies aux squelles de guerre, des territoires que l'on sait trs fortement contamins (les forts de la Zone rouge de Verdun par exemple) ne sont pas officiellement reconnues comme pollus[rf. ncessaire] ; Aucune recommandation concernant les produits alimentaires issus de ces sols ne semble jamais avoir t mises par les autorits[rf. ncessaire] prfectorales ou ministrielles. Ceci vaut pour les champignons qui peuvent fortement accumuler les mtaux lourds, mais aussi pour les sangliers (si des analyses ont t effectues par des "experts" de l'AFSSA ou d'autres ont montr un dpassement des normes viande, ces rsultats n'ont jamais t rendu public...)[non neutre]

Types de pollutions


On parle de pollution diffuse , lorsque les sources d'un polluant sont multiples (pots d'chappement, pandage de pesticides..) et de pollution chronique lors d'missions rptes ou constante de polluant, et parfois lorsqu'un polluant est trs rmanent.

Pollution de l'air

Article dtaill : Pollution de l'air.



Pollution atmosphrique au-dessus de Paris

La pollution de l'air, provoque par des polluants dits atmosphriques est plus dlicate rglementer efficacement dans un cadre local ou national que beaucoup d'autres formes de pollutions (de mme pour les pollutions marines). Des conventions mondiales concernent les polluants destructeurs de la couche d'ozone ou les gaz effet de serre, tous capables de modifier le fonctionnement plantaire du monde vivant. Elle intgre la pollution biologique induite par des taux anormaux ou anormalement allergnes de microbes, virus, pollens ou de spores fongiques. Les effets allergnes (rhinite, conjonctivite, asthme) de ces particules biologiques sont en augmentation, et ils semblent souvent exacerbs par les polluants urbains et 8.

Pollution des sols

La pollution du sol peut tre diffuse ou locale, d'origine industrielle, agricole (suite l'utilisation massive d'engrais ou de pesticides qui s'infiltrent dans les sols). Ces pollutions agricoles peuvent avoir plusieurs impacts sur la sant humaine, en touchant des nappes phratiques d'une part et en contaminant par bioaccumulation

Article dtaill : Pollution des sols.

Pollution de l'eau



Pollution dans un canal sec Ouagadougou

Article dtaill : Pollution de l'eau.

La pollution de l'eau peut avoir diverses origines parmi lesquelles :

l'industrie : dont ses sous-produits sont une des sources de pollution de l'eau parmi les plus importantes. Il s'agit essentiellement de produits chimiques et d'hydrocarbures (dgazage).

les eaux uses :si elles ne sont pas traites correctement peuvent tre une source de pollution de l'eau qui dans des pays dvelopps comme en France des lgislations ont t mises en place obligeant un traitement des eaux uses.Ce type de pollution devient donc de moins en moins important.

Pollution par type ou agents polluants



Signalisation de produit polluant



Le brlage illgal de dchets l'air libre est une source commune de pollution

la pollution industrielle,

la pollution atmosphrique,

les pollutions lies aux transports, dont la pollution automobile et celle induite par les avions

la pollution radioactive, (produits radioactifs ; catastrophe de Tchernobyl).

la pollution lectromagntique, (pollution lie aux rayonnements ionisants et non ionisants).

la pollution thermique

la pollution lumineuse, qui diffre de la nuisance lumineuse en ce qu'elle a des consquences sur la biodiversit (faune et environnement nocturne perturbs), accompagne d'un gaspillage nergtique (plus de 50% de la lumire produite est diffuse vers le ciel ou inutile...). on voque aussi de possibles perturbations des cycles biologiques chez l'humain. Quelques rgles simples permettraient de la fortement diminuer.

la pollution lie au tourisme (pour partie lie aux transports), hobbies (ex : bricolage) et certains loisirs (ex : nautisme) ou festivits (ex : feu d'artifice).

la pollution spatiale

la pollution par armes ou explosifs

La pollution sensitive . Rcemment, les termes pollution sonore et visuelle ont t proposs pour dsigner la nuisance croissante cense tre provoque par les sons agressifs (voiture, train, avion, musique), les images violentes ou considres comme telles (essentiellement la publicit et la tlvision) ou un urbanisme dplaisant. Le terme a t spcifiquement choisi pour relier la pollution physique et la pollution mentale , sans que ce terme se rduise dsigner un drangement psychique : en effet, il est possible que les pollutions sonores , notamment, induisent des tats de stress et provoquent des maladies somatiques.

la pollution sonore

la pollution visuelle (qui est en fait gnralement plutt une nuisance)

la pollution olfactive ( parfois classer dans les nuisances)

Mesures, cartographies


Des atlas ou cadastres des pollutions se mettent peu peu en place aux chelles communales mondiales pour certains polluants, concernant les missions et/ou les pollutions de stock.

L'Europe dispose d'un registre europen des missions polluantes (Eper) couvrant cinquante polluants (eau et air uniquement), mis par les principales (grandes et moyennes) installations industrielles. Il a permis de conclure 9 mi 2007 un bilan mitig . Si on observe une diminution de deux tiers des cinquante polluants industriels suivis, notamment azots dans l'eau (-14,5% dans l'eau), phosphore (-12 % dans l'eau) et dioxines et furanes (-22,5% dans l'air); ces amliorations sont contrebalances par une hausse des missions de certains polluants dont le CO2 que la commission esprait rduire grce l'introduction du systme communautaire d'change de quotas d'mission.

L'Eper sera en 2009 remplac par un registre europen des rejets et des transferts de polluants (PRTR europen) construit partir des donnes de 2007, cette fois pour plus de 91 substances d'industries dans 65 domaines d'activit. Et les missions diffuses du trafic autoroutier, chauffage domestique et l'agriculture y seront ajoutes10.

Au niveau local, des Samu de l'environnement se crent en France, dont l'objectif principal est de fournir des laboratoires mobiles capables de mesurer rapidement et sur site pollu plusieurs centaines de paramtres physico-chimiques et biologiques.

Indicateurs

L'tude de l'impact d'un polluant est du domaine de l'cotoxicologie. Il est cependant difficile de mesurer l'impact de polluants multiples agissant en synergies, comme cela est le cas par exemple pour le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles. L'application de l'cotaxe ou du principe pollueur-payeur a ncessit que l'on cre des indices de pollution. L'une des units retenues en France est le mtox, mais uniquement pour huit polluants de type mtaux et mtallodes (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb et zinc11).

Rglementations


Rglementation internationale

Plusieurs conventions internationales portent sur les pollutions marines, animes par les commissions OSPAR et HELCOM notamment.

La Commission europenne a prsent le 9 fvrier 2007 un projet de directive visant condamner de manire uniforme au sein de l'Union europenne les crimes environnementaux 12. Actuellement (fvrier 2007), la dfinition varie fortement d'un État membre l'autre, avec des sanctions juges souvent "insuffisantes" par la Commission. Franco Frattini, le Commissaire charg de la Justice, la libert et la scurit a dclar que 73% des crimes verts sont causs par les entreprises, il fallait donc les pnaliser plus fortement. C'est ainsi que des amendes allant de 750 000 euros 1,5 million euros peuvent tre infliges, ainsi que pour les personnes, des peines de prison allant de 5 10 ans 13.

Les crimes pris en compte par ce projet sont notamment :

missions illicites de substances dangereuses

transport illicite de dchets

commerce illicite d'espces menaces

Rglementation en France

Si la loi LAURE prcise que la source de pollution est lactivit humaine, il existe des sources de gaz toxiques naturelles tels que le volcanisme, cause de gigantesques missions dans certaines rgions. La pollution urbaine est engendre essentiellement par les activits humaines : dplacements, distribution dessence, usines, chauffages, incinrateurs... Les sources humaines polluantes sont surtout concentres en milieu urbain, l o les populations exposes aux consquences sont elles-mmes concentres. À Paris, ville trs peu industrialise, la pollution est due principalement aux transports automobiles et pour une petite partie aux activits fixes (usines, chauffages, incinrateurs).

Loi sur l'eau

La loi n 92-3 sur l'eau du 3 janvier 1992 vise une gestion globale de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Elle s'appuie sur des principes de partage de cette ressource entre les usags et de protection des cosystmes. Elle soumet un rgime de dclaration et d'autorisation (selon le mme principe que la rglementation sur les I.C.P.E) certaines installations, ouvrages et travaux entranants un prlvement sur les eaux superficielles ou souterraines, une modification du niveau ou du mode d'coulement des eaux ou un rejet. La Mission Inter-Service de l'Eau (MISE), regroupement dpartementale des services de l'État (DDASS, DDAF, DDE, DRIRE, DIREN, ) est charge d'assurer la police de l'eau.

Afin de permettre une gestion quilibre de l'eau, la France a t dcoupe en six bassins versants hydrogographiques principaux. Sur chacun de ces bassins les modalits de cette gestion sont dfinies dans un Schma directeur d'amnagement et de gestion des eaux (SDAGE). Ce document se dveloppe en trois points :

un tat des lieux des milieux aquatiques, et des ressources,

les objectifs de gestion, de qualit et de quantits atteindre,

les mesures prendre pour satisfaire ces objectifs.

Afin de permettre une gestion plus proche des exigences locales, un outil l'chelle de plus petites units hydrogographiques (sous-bassins) a t mis en place : le Schma d'amnagement et de gestion des eaux (SAGE).

Rglementation sur les installations classes

Elle vise rglementer les installations susceptibles de prsenter un danger pour l'environnement, le voisinage ou la personne. Ces installations appeles I.C.P.E. (Installations Classes pour la Protection de l'Environnement), rpertories dans une nomenclature, sont tenues avant leur mise en activit ou avant un changement ou une diversification de leur activit de prsenter un dossier en prfecture rpertoriant toutes les nuisances qu'elles sont susceptibles de provoquer et les moyens qu'elles comptent mettre en uvre pour les prvenir et les rparer le cas chant. Les activits ainsi rpertories sont soumises soit une simple dclaration (dpt du dossier) soit une autorisation pour les installations prsentant les risques les plus importants. La dclaration doit tout de mme faire l'objet d'un rcpiss attestant que le dossier est complet et conforme la lgislation.

Principe du pollueur-payeur

Article dtaill : Principe pollueur-payeur.

Le principe du pollueur-payeur est le fait de faire assumer la charge financire de la prvention, de la rduction et de la lutte contre la pollution au pollueur. Dans cette optique, les quipements et produits polluants sont plus taxs que des produits dits cologiques. Des incitations financires, comme des rductions d'impts, visant promouvoir le dveloppement des nergies renouvelables sont appliques. Et lors d'une catastrophe cologique (comme une mare noire), le pollueur est cens assumer le nettoyage des zones contamines.

Position de l'Église catholique


La pollution de l'environnement a t voque le 9 mars 2008 par Mgr Gianfranco Girotti, rgent de la Pnitencerie apostolique, comme une forme moderne du pch.

Contrairement ce que certains mdias ont affirm, les formes de pch qu'il a cites ne sont pas de nouveaux pchs capitaux, mais Mgr Gianfranco Girotti a seulement insist sur la dfinition collective du pch, alors que l'accent est traditionnellement mis sur la dimension individuelle : Alors que le pch concernait jusqu prsent plutt lindividu, aujourdhui, il a une rsonance sociale, en raison de la mondialisation 14,15 Sens ancien








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mp3 2014 - - 2014
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14-1-2014 , 13-3-1435
2015 4-2-2014


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